jeune djiboutienne torturée par des soldats
"j'ai été battu par trois hommes dans une petite pièce, après avoir été forcé de me tenir debout, nu, sur une chaise devant une puissante climatisation, avec une caisse remplie de bouteilles d'eau dans les mains. J'étais régulièrement plongé dans l'eau froide, tremblant tellement que je pouvais à peine tenir debout. On me suspendaisla tête en bas, les mains menottées dans le dos, avec un système de poulie pour me faire aller et venir dans l'eau. "
prisonier yémenite
"on m'a privé sommeil, on m'a ligotée et suspendue, enfermée dans une salle de bain pendant plus d’un mois, et j'ai été physiquement battue. j'ai également été soumise au travail forcé, jusqu’à 300 heures en un seul mois. j'ai aussi été passée à tabac par les gardes du camp pendant six heures d’affilée deux gardes masculins, exaspérés de ne pouvoir obtenir une déclaration de "repentir" pour mes croyances, ont déchiré ma chemise et m' ont électrocutée la poitrine avec des bâtons électriques à haut-voltage. La torture a duré environ 30 minutes Le matin suivant deux gardes supplémentaires m'ont attaché les membres dans une posture contorsionnée et m’ont suspendue “comme une balle” et avec des menottes pendant sept heures".
Wang prisonnière de conscience en chine
"j’ai été de nouveau torturé de la manière suivante : Coups avec divers instruments (gros gourdins, câbles, tuyaux métalliques, rubans métalliques); . Décharges électriques dans diverses parties du corps, particulièrement le pénis ; On m’a forcé à boire de l’eau mélangée avec une solution diurétique puis on m’a attaché le pénis avec un élastique pour m’empêcher d’uriner; J’ai été pendu à un mur avec des poids attachés à mon pénis pendant de longues heures ; Menaces d’agressions sexuelles ; Ils « jouaient » avec mes organes génitaux ; Ils me terrorisaient en tirant au fusil près et au-dessus de ma tête; Menaces de violer ma femme et ma mère après les avoir amenées à la prison ; Suppression de toute alimentation et boisson (sauf l’eau que j’étais forcé de boire avec la solutuion diurétique) pendant la période d’enquête Extraction forcée de mes ongles ; Ils me pendaient au mur pendant de longues heures jusqu’à ce que je m’évanouisse, à partir de mes mains menottées dans le dos, ce qui m’a disloqué les épaules ; Ils me pendaient au mur puis me frappaient avec divers instruments jusqu’à ce que les menottes se brisent. Cela est arrivé plusieurs fois."
"J’ai du garder le sac sur la tête pendant deux mois. Ils ne l’enlevaient que quand ils me donnaient à manger. Certains détenus ont gardé le sac sur la tête pendant plus de cinq mois. J’ai vu beaucoup de choses incroyabels dans cette pièce, comme par exemple : a. Il n’y avait pas assez d’espace pour tout le monde, donc les détenus étaient assis ou allongés les uns sur les autres et la plupart d’entre eux souffraient de brûlures, de frictions et de blessures graves, certains étaient atteints de maladies contagieuses comme la tuberculose et la gale. Tout le monde urinait dans des bouteilles en plastique placées près de la porte. Les visites aux toilettes n’étaient autorisées que tous les quatre jours. Nous étions séparés en groupes de 15 détenus. Chaque détenu n’avait le droit de rester aux WC qu’une minute puis de céder la place au suivant. Toutes les autres fois dans l’intervalle de quatre jours, nous devions faire nos besoins devant tout le monde dans les sachets en plastique qu’on nous avait donné. Ces sachets servaient à nous apporter la nourriture et nous les gardions pour cette autre fonction. Ces sachets de toilette étaient placés près des bouteilles en plastique près de la porte. Comme la pièce était surpeuplée, les bouteilles et les sachets étaient renversés et les excréments se répandaient dans toute la pièce. Ces bouteilles et ces sachets étaient vidés tous les quatre jours quand nous allions aux WC. Su le chemin vers les WC et au retour, nous étions battus par les gardes. Chaque groupe de cinq détenus recevait une bouteille de 2 litres d’eau tous les 2-3 jours ; quand la soif devenait insupportable, certains détenus buvaient l’urine contenue dans les bouteilles"
irakien accusé par erreur
le plus choquant n'est meme pas de voir la cruauté et l'imagination sans egale dont fait preuve l'homme.... le plsu choquant esta mon sens les raisons qui les poussent a agir ainsi... pour la pluspart ces gens sont torturés pour leur croyances, leur appartenances ethniques, religieuse....
et la plupart des tortures commise dans le monde sont faite par nos "amis" les americains... eux les sauveurs.... ceux qui envahissent nos pays pour "le bien commun"